Un marché de 7 milliards d’euros, porté par 7 millions de propriétaires s’acquittant encore de mensualités de crédit, et capté à 88% par les banques. Le constat, dressé par le comité consultatif du secteur financier (CCSF) est sans appel. Dix après la première loi de libéralisation du marché, et malgré deux nouvelles règlementations ajoutées depuis, la part de marché des assureurs alternatifs n’a évolué qu’à la marge.
Pour rappel, depuis 2010, et la loi dite Lagarde - du nom de la ministre de l’Economie de l’époque -, il est possible de souscrire à une assurance emprunteur autre que celle proposée par sa banque avant même la signature du contrat de prêt. Depuis 2014, la loi Hamon vient compléter cette libéralisation en permettant aux particuliers de résilier à tout moment leur assurance durant les 12 mois suivant la signature du contrat. Enfin depuis 2018, la loi Bourquin vient renforcer un peu plus encore le droit des consommateurs en leur offrant la possibilité de changer chaque année de d’assurance à date d’anniversaire du contrat.
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