Après le bilan dressé par le Comité consultatif du secteur financier sur la loi Lemoine, la parole est aux assureurs alternatifs. S'ils partagent plusieurs constats, notamment sur les tarifs, ils restent mesurés sur l'ouverture réelle du marché. [...] Problème : la suppression du questionnaire de santé sur certains prêts privait dans le même temps les assureurs d'un pilotage précis du risque, encourageant ceux dont les portefeuilles étaient les moins fournis à relever préventivement leurs tarifs. « Cette hausse tarifaire, de l'ordre de 10 % sur les contrats alternatifs est finalement moins élevée que ce qui était craint. Et même avec cette progression, les tarifs des alternatifs demeurent en moyenne deux fois moins chers que les banques », rappelle Émilie Ruben, responsable marketing et communication chez Securimut.
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