SECURIMUT, spécialiste de l’assurance emprunteur qui travaille en marque blanche pour une quinzaine d’assureurs dont Macif, Maif et Generali, regrette un bilan partiel réalisé sur une durée trop courte pour permettre une réelle prise de recul et une analyse objective. «L’analyse conduite sur un temps très court (cinq mois lissés à six) donne lieu à des extrapolations un peu grossières, notamment sur les effets de la loi sur la substitution et la suppression du questionnaire de santé», estime Emilie Ruben, porte-parole de Sécurimut.
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